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Quel est le rôle d'une déléguée régionale ?

16 mars 2024 Témoignages
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Afin que chaque ancienne élève puisse comprendre quel est le rôle d'une déléguée régionale de l'association, nous avons sollicité quelques déléguées actuelles, de différentes générations, pour nous faire part de leur expérience.

 

Maryvonne HUET (1965) – Déléguée Pays de Loire

Depuis une dizaine d’années j’organise une fois par an une galette des rois et un déjeuner, soit à Nantes, soit au bord de la mer.

En février 2024, nous avons eu la joie de fêter le centenaire de Madame Françoise CORMERAIS (BRUNET 1942).

Je prends aussi régulièrement des nouvelles des anciennes élèves plus âgées et je leur rends visite.

 

Bernadette ABADIE (AUDEBAUD, 1974) - Déléguée Paris Nord-Ouest

J'ai pris la responsabilité de la délégation Paris Nord-Ouest (8e et 17e arrondissements) en 2022 et j'ai adapté les rencontres à la vie parisienne.

J'organise des pots en sortie de bureau, vers 18h30, 3 ou 4 fois par an, en variant les cafés pour ne pas rester dans un seul secteur. Ma chance au début a été de nous retrouver dans un bar-restaurant à tapas, tenu par une ancienne élève, qui a fédéré autour d'elle une grande partie de notre groupe.

Nous sommes une bonne dizaine à chaque rencontre, avec un noyau dur de fidèles et des nouvelles que nous découvrons à chaque fois ! Pour favoriser la communication, j'ai mis en place un groupe WhatsApp, ce qui nous permet de rester en permanence en contact.

L'engagement personnel est peu contraignant : il repose essentiellement sur le repérage du café avant nos rencontres et l'envoi du mail d'invitation à tout le groupe. 

 

Magdeleine CECCALDI (1978) – Déléguée Picardie

Oui, il ne faut pas hésiter à prendre une délégation ! Ne pas oublier que notre but est l’entraide ! Un peu de bonne volonté suffit et du cœur !

Avec un rapide résumé de votre parcours, vous vous présentez à la « mailing liste » de votre délégation. Ne pas se décourager si peu de réponses !

Puis vous organisez un repas dans un restaurant et c’est parti ! On peut prévoir une visite en plus. Il y a toujours le noyau dur et quelques satellites.

C’est vrai qu’il faut « relancer » et ne pas se décourager, mais les réunions sont toujours sympathiques et ce, même si les participantes ont plus de 50 ans d’écart. Au fil de nos rencontres une intimité se crée.

J’essaie de nous réunir 2 fois par an et de plus en plus souvent l’une des AE du noyau dur propose de recevoir chez elle ou propose une idée.

Je n’ai pas l’impression que cela me prenne beaucoup de temps, mais c’est comme en amitié, il faut entretenir les relations…

 

Céline HARRIS (ROYER 1983) – Déléguée Royaume Uni

Être déléguée de l’AAELH, c’est vraiment formidable ! Le rôle est important pour tous et les bénéfices personnels sont énormes.

Toutes les tâches que j’entreprends, c’est tellement varié et jamais ennuyeux : organisation de réunions, aide et soutien personnalisés et accueil de nouvelles anciennes dans notre pays/région, encourager la participation du groupe aux événements locaux et à Paris...

Cela me donne énormément de satisfaction et le job devient vite une vocation très addictive. De plus, on a le soutien constant de la présidente et sa fabuleuse équipe, donc je ne suis jamais « seule ».

 

Sophie COIPLET (COULOMB 2005) – Déléguée PACA Ouest

J’ai repris en 2021 cette délégation qui n’était plus animée depuis quelques années.

Ma première action a été de contacter les membres de la délégation et proposer par sondage plusieurs options pour fixer une date de retrouvailles. J’ai organisé ainsi un déjeuner chez moi en demandant à chacune d’apporter quelque chose en plus des préparatifs que j’avais faits. Depuis, je propose 2 déjeuners par an en changeant d’endroit à chaque fois.

En plus de l’organisation de ces retrouvailles, mon rôle est également de répondre aux messages individuels que je reçois des anciennes (je communique principalement par mail et par téléphone lorsque c’est nécessaire). Ce fonctionnement me permet de m’organiser plus facilement vis-à-vis de mon travail (à plein temps) et de ma famille (mariée, maman de 2 petites filles de 4 ans et 9 mois). Le temps que j’alloue à ce rôle de déléguée varie selon la période (les déjeuners organisés qui demandent le plus de temps sont généralement au printemps et en octobre). Pour mieux lisser la charge d’investissement que cela demande, mon credo est d’anticiper le plus possible (3 mois avant chaque évènement en moyenne).

Enfin, pour donner un ordre de grandeur, sur 200 personnes contactées, environ 15 à 20 personnes participent à chaque évènement en moyenne. Il y a bien sûr des fidèles à chaque déjeuner mais de nouvelles personnes viennent et relancent la dynamique de retrouvailles à chaque fois !

J’encourage ainsi toutes les anciennes qui sont intéressées à être déléguée de l’AAELH. C’est un rôle très enrichissant qui nous permet de faire de nouvelles rencontres et de bien rigoler en partageant des souvenirs communs bien que transgénérationnels !

 

Catherine ORTH (CHOCHON 1964) – Déléguée Allemagne

A l’occasion de l’AG 2010 à Saint-Denis, Béatrice de Reinach, alors responsable des délégations, me demanda spontanément si je pensais pouvoir m’occuper d’une « délégation en Allemagne » jusque-là inexistante… Un an plus tard, de retour à St Denis, cette fois avec mes sœurs et mon frère, Béatrice me demanda si …j’avais réfléchi…

         …une délégation « nationale » ne s’organise pas comme celles des régions, voire de départements. La 1ère rencontre se tînt à 3, dans notre séjour et seulement pour quelques heures. Il s’avérât rapidement qu’une seule rencontre par an serait raisonnablement possible et qu’à quelques exceptions faites, le lieu à choisir devait être autant que possible assez central. Le point de chute change à chaque fois, nous permettant d’élargir notre connaissance du pays. Avec le temps nous optons désormais pour la formule du week-end complet avec hébergement centralisé. Je pense ne pas me tromper en affirmant qu’un petit noyau (7 à 8 anciennes) entretient désormais des contacts devenus amicaux au cours de l’année et que nous avons toujours hâte de nous retrouver.

Tenter d’intéresser de « nouvelles exilées » aux contacts du groupe ne prend pas vraiment beaucoup de temps et l’organisation de nos rencontres peut se partager en fonction des talents des unes ou des autres. Entretenir ces contacts est quelque chose d’intéressant et aussi très enrichissant et, ne pas oublier ce qui est toujours vrai entre anciennes de la LH : on n’a pas besoin de se connaitre pour se reconnaitre, le courant passe tout de suite !




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